COUTEAU KAI : COMPARATIF 2024, AVIS SUR LES MEILLEURS COUTEAUX KAI

C’est ainsi que nous avons décidé de vous faire un guide d’achat avec un comparatif des 5 meilleurs couteaux Kai, pour vous aider à faire un choix bien plus facilement. Après cela, nous nous concentrerons tout d’abord sur l’histoire de la marque japonaise, puis sur ses séries et comment leurs couteaux de cuisine japonais sont confectionnés. Et finalement, nous verrons leurs avantages et inconvénients, avant de conclure sur notre avis final de la marque.

Comparateur des 5 meilleurs couteaux Kai

Guide d’achat pour choisir le meilleur couteau Kai

Maintenant que vous avez pu voir nos meilleurs couteaux Kai, nous allons passer à notre guide d’achat complet, pour vous aider à faire le meilleur choix et avoir plus de facilité dans votre cuisine ! Dans un premier temps, penchons-nous sur l’histoire de la marque et son objectif, avant de voir ses séries.

Quelle est l’histoire du couteau Kai ?

Avant de commencer à raconter son histoire, nous devons vous mettre à jour sur un point en particulier. Le nom Kai qu’on utilise souvent, n’est pas le bon terme pour désigner la coutellerie. En effet, le nom qu’il faudrait plutôt employer est Shun. En japonais, celui-ci a une signification, soit de désigner un moment idéal pour cuisiner un aliment de la meilleure manière.

Ce qui rend unique et atypique la marque Kai Shun est le fait qu’elle fasse partie de l’élite de la coutellerie japonaise avec ces ustensiles ergonomiques, grâce à ses productions de haute qualité depuis environ 100 ans. Et cela a bien évidemment entraîné une renommée mondiale pour celle-ci. Quant à la ville natale de la Kai Corporation et de ses couteaux Shun, elle est à Seki. Malgré le fait que beaucoup de marques dans le monde entier s’industrialisent, celle-ci respecte la manière traditionnelle de fabrication de ses couteaux au Japon !

La politique de la marque, par rapport aux points à travailler sur leurs couteaux japonais, est la performance et le tranchant de la lame pour convenir aux professionnels et aux passionnés. C’est pourquoi ils ont une coupe nette et précise sur tous les aliments, comme les légumes et la viande, qui attirera sans doute votre attention. Mais ils ne négligent pas pour autant le confort de celui-ci pour que les utilisateurs aient quand bien même une bonne expérience en cuisine. Nous sommes même certain que tous les couteaux Kai surclassent les couteaux européens.

Pourquoi choisir le couteau Kai ?

Le premier point qui devrait vous pousser à acheter le couteau Kai est sa qualité pratiquement inégalée. Comme nous l’avons dit, la marque Shun mise principalement sur le côté ergonomique, le tranchant et l’efficacité de ses couteaux japonais avec de l’acier inox ou à haute teneur en carbone. C’est pourquoi il vous sera extrêmement difficile de trouver un couteau aussi performant dans une autre marque que Shun et Yoshihiro sur le marché. C’est aussi la raison qu’ils investissent énormément sur ces aciers supérieurs.

Le second point à prendre pour la décision finale, est le design de la lame et du manche. Et c’est ce que la marque Kai sait faire de mieux, en donnant des motifs martelés et damassés. Parmi les autres coutellerie, celle-ci se hisse facilement dans le haut du tableau. Si nous devions faire un TOP 3 des plus séries qu’ils proposent, ce serait la série Kai Shun Nagare, Shun Premier et la dernière Dual Core, qui sont réellement magnifiques !

Et le dernier aspect à connaître est que leurs entretiens est assez simple comparé à la plupart des autres coutellerie, parce que grâce à sa notoriété vous trouverez rapidement un article, une revue, voire une vidéo qui vous expliquera comment aiguiser facilement, si vous êtes débutants.

Quelles sont les différentes séries des couteaux Kai ?

La question de connaître ses séries se pose désormais et nous allons donc le développer davantage. Pour ce faire, nous avancerons leurs caractéristiques pour montrer en quoi elles sont toutes uniques. Mais il faudra noter que nous citerons uniquement les plus connues, du fait qu’on ait bien plus d’informations.

Le couteau Kai Classic

Nous voyons le couteau santoku kai shun classic blanc

La première des séries qu’ils aient pu sortir est le Shun Classic, mais c’est aussi celle qui est la plus connue dans la marque. Ils ont été conçus pour plaire à un grand nombre de personnes en cuisine. Pour ce faire, ils ont décidé de faire une série sobre, sans rien de particulier. Et pour ne pas dépayser les utilisateurs, ils ont mis un manche en cylindre afin de convenir à tout le monde.

Pour entrer plus en détails, la lame est en inox VG-MAX, afin que lors de ses coupes vous avez d’excellentes performances. Le bord à 32° (soit 16° par biseau) signifie plus de longévité mais aussi moins de précision. C’est pourquoi nous ne recommandons pas forcément d’avoir ce couteau, si vous souhaitez avoir des coupes nettes et précises.

Quant à la soie, elle est en composite et permet surtout d’avoir un excellent équilibre pour le couteau et de le rendre bien plus ergonomique, sans ajouter plus de poids que nécessaire. Et si vous vous demandez pourquoi ils ont changé de matériau entre la lame et la soie, c’est principalement pour faire des économies d’argent.

Le couteau Kai Shun Premier

Nous voyons le couteau santoku kai shun premier

Nous pourrions dire que la série Kai Shun Premier est la grande sœur de celle Classic, parce qu’elle a globalement la même forme mais bien plus soignée. Premièrement, il a le même noyau en acier, soit le VG-MAX et un simple manche en bois de pakka. Cependant sa finition est bien mieux réalisée avec une lame martelée ou plus communément appelée « tuschime » en japonais. Cela apporte tout autant de beauté que de fonctionnalité. En effet, la texture produite permet aux aliments de se sectionner bien plus facilement.

A cela on pourrait se questionner sur le prix de celui-ci qui est plus élevé que la série Classic, alors qu’il utilise dans son ensemble les mêmes matériaux. Cela s’explique par deux points. Tout d’abord, cette série comporte un grand nombre de designs et donc de choix pour convenir à tous et à toutes. Et le second point, qu’on ne peut pas démentir, est la beauté du couteau et sa finition.

De plus, nous pouvons noter que le manche est quelque peu plus large que la série Classic et a un contour le long du bas. Et elle est avant toute chose symétrique ce qui lui permet d’être utilisé par les droitiers et les gauchers, contrairement à la série Classic.

Le couteau Kai Seki Magoroku

La série Magoroku est l’une des moins chères que peut proposer la marque Kai, tout en fournissant une excellente qualité. Même si au niveau du design encore une fois, il y a quelques différences, les matériaux qu’elle utilise sont globalement les mêmes que les deux premières séries, à certaines exceptions près.

Au niveau de la lame du Magoroku, celle-ci est composite. Soit elle utilise uniquement l’acier inox VG-MAX pour le tranchant du couteau japonais, mais pour le reste de la lame, ils prennent un acier bon marché nommé SUS420J2 qui résiste assez bien à toutes sortes d’avaries, ce qui permet à la série Seki d’avoir des couteaux plus résistant, même s’ils sont moins performant.

Autrement, pour l’angle de la lame, elle se situe à 16° par biseau, soit 32° au total, qui rend la lame d’autant plus résistante, mais moins précise que la série kai shun premier ou Nagare. Accompagnée d’un manche en bois de pakka.

Le couteau Kai Shun Nagare

Nous avons décidé de prendre cette série en particulier, parce qu’elle représente l’une des meilleures qualités sur le marché et une référence dans la coutellerie. De plus, parmi toutes les séries que la marque Kai propose, c’est la plus atypique, en connaissant les objectifs initiaux de la marque. En effet, celle-ci mise principalement sur le confort de l’utilisateur.

Mais il ne faut pas croire qu’ils négligent la performance et la précision du couteau ! Ils utilisent les deux meilleurs aciers à haute teneur en carbone sur le marché, soit le VG-2 et VG-10, avec un magnifique motif damassé qu’on en verra très peu.

Accompagné de son manche qui a été pensé pour être le plus confortable possible. Pour ce faire, ils ont donné une forme prononcée de D en bois de pakka teinté, augmentant aussi sa maniabilité et son esthétisme. Mais le problème est que ce type de manche ne va pas pour toutes les mains.

Matériaux et confection

Maintenant que les principales séries ont été citées, passons aux matériaux qu’ils utilisent en général et comment se déroule le processus de fabrication de ses couteaux provenant du Japon. Pour ce faire, nous allons nous appuyer sur ce que nous avons précédemment dit, tout en ajoutant ce que nous avons omis de dire.

Matériaux utilisés pour le couteau Kai

Le couteau Kai utilise régulièrement différents types de métaux pour confectionner ses différentes séries. Pour la plupart, ils utilisent même deux aciers, les rendant composites. Généralement, lors de ce cas de figure, ils prennent un acier plus dur pour le tranchant et un acier plus doux pour le reste de la lame afin de la rendre plus résistant et durable.

C’est pourquoi, nous allons vous énumérer les différents types d’aciers qu’ils utilisent, accompagnés de leurs séries !

L’acier AUS10A

Cet acier est principalement utilisé par la série Kanso. C’est un acier inoxydable à haute teneur en carbone mais aussi en chrome. Il est bien plus abordable que le VG-10 ou le VG-MAX. Contrairement au VG-10, il est plus doux, avec une dureté Rockwell qui est en général entre 58-60 d’après le traitement. Mais il nécessitera bien plus d’entretien, du fait qu’il résiste mal à la corrosion. Dans une cuisine, cela reviendrai à un couteau de précision.

L’acier DAMAS

L’acier Damas se compose de plusieurs couches de différents aciers travaillées et martelées en une seule et unique lame. Cela permet de le rendre plus solide et d’avoir de magnifiques motifs lorsque la lame a des finitions correctes. Mais il faut prendre en compte que l’acier Damas de nos jours, n’en est plus vraiment un. Les forgerons ne font plus réellement le processus de pliage, mais pré-commande de l’acier déjà damassé, soit industriel. De plus, cet acier n’a plus qu’une utilité esthétique, parce que les lames modernes peuvent très facilement dépasser sa dureté, sans le processus de pliage.

L’acier 420J japonais

Cet acier est généralement utilisé par la série Sora. Le 420J japonais est un acier inoxydable à haute teneur en carbone. Ils le prennent parce qu’il est bon marché avec une excellente résistance à la corrosion. Il a un indice de dureté Rockwell de 58 HRC, le rendant plus doux que les autres aciers de la marque Kai. C’est pourquoi il est principalement utilisé dans la partie supérieure du couteau pour le rendre plus durable.

L’acier SUS420J2

Quant à cet acier, celui-ci est utilisé dans la gamme Seki et a globalement les mêmes caractéristiques et utilités que le précédent métal. Le 420J2 est un acier inoxydable à haute teneur en carbone bon marché. Et il arrive même à un indice de dureté de 56. C’est ainsi que ce matériau est aussi utilisé pour la partie supérieure du couteau.

L’acier SG2

Cet acier haut de gamme est généralement utilisé pour la série Fuji. C’est un acier inoxydable en poudre et il est connu pour son excellente résistance à l’usure et est pris pour les couteaux hauts de gamme et chers. Il est considéré comme rare du fait qu’il n’est plus produit en masse. C’est pourquoi la plupart des fabricants se rabattent sur l’acier R2 qui n’est pas utilisé par Shun.

L’acier VG-2

Ce matériau est utilisé pour le Dual Core et le Kai shun Nagare. Le VG-2 est un acier inoxydable à haute teneur en carbone avec un indice de dureté Rockwell entre 57 à 58, d’après les finitions. Il est généralement pris pour augmenter la durabilité du couteau japonais, parce qu’il est légèrement plus doux.

L’acier VG-10

Quant à celui-ci, il est utilisé pour la série Sora, Dual Core et le Kai shun Nagare. Le VG-10 est un acier japonais haut de gamme à haute teneur en carbone, avec du vanadium et du molybdène, qui augmente sa résistance à la corrosion. Il a une dureté comprise entre 60 à 62, d’après la façon dont il a été traité.

L’acier VG-MAX

Et le dernier est l’acier VG-MAX qui est la version « améliorée » du VG-10, et qui possède une meilleure résistance à la corrosion. Il a une dureté Rockwell de 60 à 61, selon les finitions. Et la marque Shun affirme que cet acier est certes très dur, mais qu’il reste extrêmement résistant.

Confection

Mais quel que soit le matériau qu’on utilise pour la lame, le plus important est la fabrication et son élaboration pour l’avoir à son meilleur niveau. C’est pourquoi nous allons passer à la fabrication du couteau et sur les différents aspects qu’il a.

Angle de la lame

De ce que nous connaissons du modèle classique, soit des couteaux européens, ils ont généralement une large lame avec une courbe assez droite du bord à la pointe, qu’on appelle aussi le ventre. Mais les couteaux de style japonais peuvent grandement changer cette conception et cette vision.

Pour prendre un exemple, le couteau Gyuto (couteau de chef) de la série Premier ressemble fortement aux couteaux allemands, mais il y a un tranchant bien plus étroit et fin. Nous pouvons même trouver d’autres couteaux japonais qui peuvent avoir une lame encore plus fine.

Mais pour revenir sur notre sujet principal. Toutes les séries de la marque Kai ont toujours un double biseau de 16° de chaque côté. Alors que les couteaux occidentaux ont en général un double biseau à 20°, ce qui leur procure un tranchant quelque peu moins performant, mais plus durable.

Poignée

Pour continuer sur notre comparaison, entre ceux de style allemand et couteaux Kai. Les manches allemands prennent souvent une forme plate et profilée, ou encore en forme de D et en matière plastique globalement, avec la possibilité d’avoir du bois de temps en temps.

Ils misent principalement sur le confort de l’utilisateur. Quant aux couteaux Shun, ils peuvent être ronds, octogonaux, en forme de D ou plats, cela dépend des envies de chacun. Autrement pour le matériau, ceci peut être très varié. Il peut être en bois, en os, en plastique, en résine, etc. De ce fait, vous pourrez choisir le couteau qu’il vous faut, avec un design unique et atypique.

Quel est le prix d’un couteau Kai ?

Pour ce faire, nous allons faire une énumération de toutes les séries, de la moins chère à la plus chère. Les couteaux les moins chers que vous pourrez trouver, ce sont les Tim Mälzer, entre 50 à 100 euros, mais la qualité est extrêmement médiocre et nous ne le recommandons pas. Ensuite nous avons la série Seki, étant de 100 à 200 euros. Puis plusieurs autres séries, soit Kai Shun Premier, Classic, Sora, Dual Core, qui sont entre 200 à 300 euros. Avant d’arriver à la plus chère d’entre toutes, Kai Shun Nagare qui est entre 300 à 400 euros.

Avantages et inconvénients

Maintenant que vous vous êtes mis au courant, par rapport à l’histoire de la marque, comment elle confectionne ses couteaux et avec quels matériaux. Désormais, nous résumerons les avantages et les inconvénients que nous avons cité, tout en ajoutant ceux que nous n’avons pas avancé.

Avantages

Nous commencerons tout d’abord par les avantages que les produits Kai peuvent nous apporter, avant de voir leurs inconvénients. Pour ce faire, nous reprendrons ce que nous avons dit précédemment, en ajoutant quelques nouveaux aspects :

  • L’une des meilleures qualités sur le marché.
  • Leurs couteaux sont extrêmement confortables.
  • Une large gamme de produits et de prix.
  • Une grande longévité, si le couteau est correctement entretenu.
  • De nombreux styles pour convenir aux goûts de toutes et à tous.

C’est ainsi que le couteau Kai, ou plus communément appelé Shun, a gagné le cœur de ses consommateurs et est devenu l’une des marques japonais qui vend le plus dans le monde et au Japon. Mais leurs produits comportent aussi quelques inconvénients que nous allons développer et voir les conséquences.

Inconvénients

Si nous devions compter le nombre d’inconvénients pour la globalité de la marque, nous en trouverions deux principaux. Le premier inconvénient de leur couteau, c’est qu’ils sont tous faits en acier inoxydable à haute teneur en carbone. Cet acier est très cassant et à malheureusement besoin d’un entretien récurrent, en le lavant à la main et en l’affûtant correctement.

Le second point est la forme de poignée qu’à certaines séries. Nous parlons de ceux qui ont un manche en forme de D. Certes, ils sont bien plus confortables que la moyenne, mais ils comportent un inconvénient de taille. En effet, d’après la forme qu’il prendra et de sa longueur, il ne pourra pas être utilisé par tous et par toutes. Cela arrive régulièrement quand nous avons une paume assez large ou de petites mains.

Conclusion

Et même pour les rares défauts qu’il y a pour ses couteaux japonais, ils ne sont en rien gênant sur les performances et le confort du produit. C’est pourquoi, nous pouvons affirmer que leurs produits gardent l’un des meilleurs rapports qualité/prix sur le marché.

Nous espérons sincèrement que nous avons été d’une certaine aide pour votre choix et nous vous souhaitons une excellente navigation !

Mes couteaux japonais
Logo